La TVA, c’est le petit sujet fiscal qui semble tranquille jusqu’au jour où un client demande une facture avec taxe, qu’un achat de matériel pique un peu trop, ou que le chiffre d’affaires grimpe plus vite que prévu. Pour un auto-entrepreneur, la franchise en base de TVA est souvent un vrai confort : pas de TVA à ajouter sur les factures, pas de déclaration périodique à déposer, moins d’administratif dans la boîte mail. Le revers existe aussi : la TVA payée sur les dépenses professionnelles reste à sa charge. Pas de récupération sur l’ordinateur, le logiciel, le stock ou la machine à café du bureau, même si elle mérite parfois une ligne comptable à elle seule.
En 2026, les seuils de franchise en base restent identiques à ceux appliqués en 2025. Le projet de seuil unique à 25 000 €, qui avait fait transpirer pas mal de freelances et de petites entreprises, a été abandonné. Le système reste donc fondé sur la nature de l’activité et sur deux niveaux de chiffre d’affaires : un seuil principal et un seuil majoré. L’enjeu n’est pas seulement de savoir si l’on facture la TVA aujourd’hui. Il faut aussi anticiper le moment où elle devient obligatoire, sécuriser ses factures et éviter de découvrir trop tard qu’une prestation a été vendue au mauvais prix.
En bref
- La franchise en base de TVA permet de facturer hors taxes et d’éviter les déclarations de TVA françaises.
- Les prestations de services et activités libérales restent sous franchise jusqu’à 37 500 € de chiffre d’affaires annuel, avec un seuil majoré de 41 250 €.
- La vente de marchandises, l’hébergement et la restauration sur place relèvent d’un seuil de 85 000 €, porté à 93 500 € en seuil majoré.
- Au-delà du seuil de base, la TVA démarre normalement le 1er janvier suivant. Au-delà du seuil majoré, elle s’applique dès le jour du dépassement.
- Rester micro-entrepreneur tout en facturant la TVA est parfaitement possible : le statut micro et le régime de TVA ne racontent pas la même histoire.
Franchise en base de TVA auto-entrepreneur : ce que signifie vraiment l’exonération
Parler d’« exonération de TVA » est pratique, mais l’expression cache un détail important. Un auto-entrepreneur qui bénéficie de la franchise en base n’est pas complètement hors du système de TVA. Il est assujetti, car il exerce une activité économique indépendante. En revanche, il n’est pas redevable : il ne collecte pas la taxe pour l’État et n’a donc pas à la reverser.
Cette nuance peut sembler digne d’un jeu télévisé fiscal où personne ne gagne de grille-pain. Pourtant, elle change tout dans la gestion quotidienne. L’assujetti entre dans le champ des règles de TVA. Le redevable, lui, doit calculer la taxe, la faire apparaître sur ses factures, la déclarer et la payer après déduction éventuelle de la TVA sur ses achats professionnels.
Facturer sans TVA : un avantage commercial, pas une baguette magique
Lorsqu’un micro-entrepreneur est en franchise, ses prix sont affichés et facturés hors taxes. Pour un client particulier, cela peut constituer un avantage réel : un photographe qui facture 500 € sans TVA reste moins cher qu’un concurrent obligé d’ajouter 20 %, à prestation identique. Pour une clientèle d’entreprises redevables de TVA, l’intérêt est moins net, puisque ces clients récupèrent généralement la taxe payée.
Le régime évite aussi les déclarations mensuelles, trimestrielles ou annuelles de TVA française. Pour une activité qui démarre, avec peu de frais et des clients particuliers, c’est souvent le choix le plus simple. L’entrepreneur garde son énergie pour trouver des missions, construire son offre et ne pas confondre son tableur avec un escape game fiscal.
En contrepartie, aucune TVA ne peut être récupérée sur les dépenses liées à l’activité. Si une graphiste achète un ordinateur à 2 400 € TTC alors qu’elle est en franchise, elle supporte les 400 € de TVA inclus dans le prix. Une entreprise redevable, sous réserve des règles applicables, pourra déduire cette somme. Voilà pourquoi la franchise est très intéressante pour certains business, beaucoup moins pour une activité qui nécessite du stock, des équipements coûteux ou des travaux.
Les taux de TVA qui s’appliquent après la franchise
Quand la TVA devient applicable, le taux n’est pas choisi au lancer de dé. Le taux normal est de 20 % pour la majorité des biens et services. Un taux intermédiaire de 10 % concerne notamment la restauration, certains transports de voyageurs et des travaux dans les logements. Le taux réduit de 5,5 % vise entre autres de nombreux produits alimentaires, les livres, l’eau ou certains travaux de rénovation énergétique. Enfin, le taux de 2,1 % est réservé à des opérations précises, comme certains médicaments remboursables ou publications de presse.
Pour éviter les mauvaises surprises, il faut aussi distinguer le prix HT et le prix TTC. Une consultante qui vend aujourd’hui une mission 1 000 € hors TVA et qui devient redevable doit décider si elle passe sa facture à 1 200 € TTC ou si elle maintient un prix global de 1 000 € TTC. Dans le second cas, sa recette hors taxe tombe à 833,33 €. La TVA ne doit donc jamais être improvisée après l’envoi du devis.
L’idée utile : la franchise simplifie la vie, mais elle ne supprime pas la nécessité de suivre ses recettes et ses prix avec précision.

Seuils de TVA auto-entrepreneur en 2026 : les montants Ă surveiller sans paniquer
Les seuils de TVA ne sont pas les plafonds du régime micro. C’est la confusion la plus fréquente, et elle peut coûter du temps, des ajustements de facture et quelques cheveux. Le plafond qui permet de conserver le régime de la micro-entreprise est bien plus élevé que le seuil de franchise en base. Il est donc courant d’être toujours auto-entrepreneur tout en devenant redevable de TVA.
Pour les activités de prestations de services, artisanales ou libérales, le seuil normal de franchise est fixé à 37 500 €. Pour les activités commerciales, l’achat-revente, la vente à consommer sur place et l’hébergement, il atteint 85 000 €. Ces montants s’apprécient notamment au regard du chiffre d’affaires de l’année civile précédente.
| Nature de l’activité | Seuil de franchise | Seuil majoré | Effet du dépassement du seuil majoré |
|---|---|---|---|
| Prestations de services, activités libérales | 37 500 € | 41 250 € | TVA applicable dès le jour du dépassement |
| Achat-revente, restauration, hébergement | 85 000 € | 93 500 € | TVA applicable dès le jour du dépassement |
La zone de tolérance : utile, mais à ne pas prendre pour un hamac
Entre le seuil de franchise et le seuil majoré existe une zone de tolérance. Prenons Clara, rédactrice web. En 2025, elle réalise 31 000 € de chiffre d’affaires. Elle démarre donc 2026 sous franchise. Cette année-là , ses contrats se multiplient et elle atteint 39 000 €. Elle dépasse 37 500 €, mais reste sous 41 250 €. Elle conserve la franchise jusqu’au 31 décembre. En revanche, elle devra facturer la TVA à partir du 1er janvier suivant.
Si Clara franchit 41 250 € en cours d’année, le scénario change. À partir du jour précis où le dépassement intervient, ses opérations deviennent soumises à TVA. Il faut alors réagir vite : prévenir le service des impôts des entreprises, obtenir un numéro de TVA intracommunautaire et mettre à jour l’outil de facturation. Attendre tranquillement le mois suivant n’est pas une stratégie. C’est une invitation au rattrapage.
Pour suivre ce point sans y passer ses soirées, un tableau de bord mensuel suffit. Il doit indiquer le chiffre d’affaires encaissé, le cumul annuel, le seuil applicable et l’écart restant. Un entrepreneur qui se rapproche du seuil majoré peut anticiper avec ses clients, ajuster les devis à venir et éviter de devoir absorber la taxe sur des missions vendues trop tôt au prix HT.
Les seuils micro-fiscaux restent distincts : 203 100 € pour les activités de vente et 83 600 € pour les services, avec un plafond spécifique de 15 000 € pour la location de tourisme non classé. Pour y voir clair sans mélanger les compteurs, le guide sur le seuil de TVA auto-entrepreneur aide à séparer les règles de TVA de celles du régime micro.
Le réflexe à garder : surveiller le seuil majoré compte autant que regarder le chiffre d’affaires annuel final.
Dépassement des seuils de franchise TVA : quand facturer et quelles démarches faire
Le dépassement d’un seuil n’est pas une catastrophe. C’est souvent le signe qu’une activité décolle, ce qui reste un problème plutôt agréable à avoir. Mais il faut traiter le changement au bon moment. Une fois redevable, l’auto-entrepreneur doit ajouter la TVA à ses nouvelles factures, déposer ses déclarations et reverser la différence entre TVA collectée et TVA déductible.
La règle est simple dans son principe. Si le chiffre d’affaires de l’année précédente dépasse le seuil de franchise, l’entreprise passe à la TVA au 1er janvier suivant. Si, pendant l’année en cours, elle dépasse le seuil majoré, elle perd le bénéfice de la franchise à compter du premier jour du dépassement. Ce n’est plus le premier jour du mois : le calendrier fiscal aime parfois les détails qui obligent à rester éveillé.
Les actions immédiates après une sortie de franchise
Il faut d’abord demander un numéro de TVA intracommunautaire au Service des impôts des entreprises, généralement via l’espace professionnel sur impots.gouv.fr. Ce numéro doit apparaître sur les factures émises après la sortie du régime. Il faut aussi supprimer la mention réservée aux entreprises en franchise.
Avant le passage à TVA, les factures doivent comporter la formule « TVA non applicable, article 293 B du CGI ». La référence au Code des impositions sur les biens et services est également admise durant la période transitoire allant jusqu’au 31 décembre 2027. Dès que l’activité devient redevable, cette mention n’a plus sa place : les factures doivent présenter le montant HT, le taux, le montant de TVA et le total TTC.
- Identifier la date exacte de dépassement à partir du suivi de chiffre d’affaires.
- Contacter le SIE pour obtenir le numéro de TVA intracommunautaire.
- Paramétrer le logiciel de facturation avec les bons taux et les nouvelles mentions.
- Prévenir les clients réguliers si les tarifs TTC vont évoluer.
- Conserver toutes les factures d’achat professionnelles pour déduire la TVA selon les règles applicables.
Un cas classique : Malik vend des accessoires en ligne. Son activité explose en novembre et son cumul atteint 94 000 €. Il franchit le seuil majoré commercial de 93 500 €. Les ventes réalisées après cette date doivent intégrer la TVA. S’il continue à encaisser les mêmes prix TTC sans adaptation, il financera une partie de la taxe sur sa marge. Cela peut faire mal, surtout dans un secteur où chaque euro de marge se bat déjà pour sa survie.
Créer son activité en cours d’année : le prorata à ne pas ignorer
Lors de la première année d’activité, le chiffre d’affaires de référence est annualisé. Il ne suffit donc pas de constater que les encaissements réels semblent modestes parce que l’entreprise n’a travaillé que quelques mois. Le calcul consiste à multiplier le chiffre d’affaires réalisé par 365, puis à diviser le résultat par le nombre de jours d’activité jusqu’au 31 décembre.
Une consultante créée le 14 mai et qui encaisse 27 000 € jusqu’à la fin de l’année travaille sur 232 jours environ. Son chiffre d’affaires annualisé atteint près de 42 478 €. Pour une activité de services, ce montant dépasse le seuil majoré de 41 250 €. La franchise ne pourra donc pas être maintenue l’année suivante. Un lancement en cours d’année mérite donc une veille renforcée, notamment en cas de gros contrat signé dès les premiers mois. Le bon moment pour lancer un projet dépend aussi de cette mécanique ; il peut être utile de consulter les repères sur le meilleur moment pour lancer une entreprise.
Le bon automatisme : dès qu’une activité approche du seuil majoré, chaque nouveau devis doit être pensé avec la TVA en tête.
TVA et achats professionnels en micro-entreprise : la vraie limite de la franchise
La franchise en base est séduisante parce qu’elle allège la facturation. Mais elle est moins intéressante quand l’activité consomme beaucoup d’achats. C’est ici que la différence entre « ne pas facturer la TVA » et « ne pas subir la TVA » devient très concrète. Sous franchise, l’entreprise paie ses fournisseurs TTC et ne peut pas récupérer la taxe incluse dans les dépenses.
Pour une coach qui travaille avec un ordinateur, un abonnement de visioconférence et quelques frais de déplacement, l’impact peut rester limité. Pour un artisan qui achète des matériaux, une e-commerçante qui commande du stock ou un vidéaste qui investit dans du matériel, l’addition grimpe vite. Dans ces situations, opter volontairement pour la TVA peut devenir rationnel, même si le chiffre d’affaires reste sous les seuils.
Opter volontairement pour la TVA : une décision de gestion
Une entreprise qui respecte les seuils peut demander à être soumise à la TVA. La demande s’effectue par écrit auprès du SIE. L’option prend effet le premier jour du mois au cours duquel elle est déclarée et engage l’entreprise pour deux années civiles, avec renouvellement automatique.
Imaginons une artisan qui prévoit 15 000 € d’équipement et de matières premières avant de lancer une nouvelle offre. Avec une TVA à 20 %, la part de taxe peut représenter plusieurs milliers d’euros. En optant pour le régime réel de TVA, elle pourra en principe déduire la TVA sur les dépenses professionnelles éligibles. En échange, elle devra facturer la TVA et respecter les obligations déclaratives. Ce n’est pas plus « compliqué » par nature ; c’est un autre mode de fonctionnement, qui demande un outil propre et des prix cohérents.
L’option n’est pas automatiquement un bon plan. Si les clients sont principalement des particuliers, l’ajout de TVA peut réduire la compétitivité ou obliger à rogner la marge. Si la clientèle est composée de sociétés redevables, le prix HT devient souvent le vrai sujet de négociation. Le choix dépend donc de trois éléments : le volume d’achats, le profil des clients et la capacité à répercuter la taxe dans les tarifs.
Achats et ventes dans l’Union européenne : la TVA peut revenir par la fenêtre
Un auto-entrepreneur en franchise peut avoir besoin d’un numéro de TVA intracommunautaire même sans devenir redevable en France. C’est fréquent lorsqu’il achète des logiciels, de la publicité en ligne ou des prestations auprès de fournisseurs établis dans l’Union européenne. Pour des services achetés auprès d’un professionnel européen, la TVA peut devoir être autoliquidée en France, quel que soit le montant.
Pour les achats de biens dans l’Union européenne, le seuil de 10 000 € HT d’acquisitions intracommunautaires est déterminant. Sous ce seuil, le vendeur facture généralement la TVA de son pays. Au-delà , l’entreprise française doit s’identifier à la TVA et autoliquider la taxe française. Sous franchise, elle la paie sans pouvoir la déduire. Voilà le genre de détail qui transforme une bonne affaire sur un fournisseur européen en calcul un peu moins sexy.
Les exportations hors Union européenne sont en principe facturées sans TVA, tandis que les importations supportent la TVA. Là encore, une entreprise en franchise ne peut pas récupérer celle payée à l’importation. La franchise est donc surtout adaptée aux activités légères en investissements et tournées vers des clients particuliers.
Factures auto-entrepreneur sans TVA et limites particulières du régime
La facture est le terrain où la franchise en base devient visible. Elle ne doit pas seulement être jolie, avec un logo et une police qui donne l’impression d’avoir tout compris à la vie. Elle doit être juridiquement correcte. Sous franchise, les montants sont facturés hors taxe et la mention légale doit apparaître de manière claire.
La formule la plus connue reste « TVA non applicable, article 293 B du CGI ». Son absence peut créer un risque lors d’un contrôle, même si l’activité respecte parfaitement les seuils. L’administration admet aussi la référence au Code des impositions sur les biens et services pendant la période de tolérance prévue jusqu’à fin 2027. L’important est de ne pas laisser croire que la TVA a été facturée quand elle ne l’a pas été.
Les cas où la franchise en base ne s’applique pas
La franchise ne couvre pas toutes les opérations. Certaines activités ou opérations sont exclues, même lorsque les recettes restent sous les seuils. C’est notamment le cas de certaines opérations immobilières qui visent à produire ou livrer des immeubles, de certaines opérations soumises à TVA par option ou autorisation, ou encore de la livraison intracommunautaire de moyens de transport neufs.
Les entrepreneurs concernés doivent vérifier leur situation avant d’émettre une facture. Un projet immobilier, une activité bancaire particulière ou une opération transfrontalière atypique ne se gère pas avec la même simplicité qu’une mission de rédaction ou une boutique de bijoux. Dans le doute pratique, le SIE ou un expert-comptable permet de sécuriser le dossier avant que l’erreur ne s’empile facture après facture.
Activités particulières : avocats, auteurs et artistes
Les avocats, auteurs d’œuvres de l’esprit et artistes-interprètes peuvent relever de seuils spécifiques selon la nature des recettes. Pour les activités réglementées des avocats et les livraisons d’œuvres ou cessions de droits concernées, le seuil de franchise est de 50 000 € et le seuil majoré de 55 000 €. Pour certaines activités non réglementées ou recettes distinctes, les seuils sont de 35 000 € et 38 500 €.
La vraie difficulté est comptable : il faut pouvoir identifier séparément les recettes relevant de chaque catégorie. Mélanger une activité réglementée, de la formation et une prestation de conseil dans un seul total rend l’analyse beaucoup plus fragile. Tenir des lignes distinctes dans le livre des recettes n’est pas du luxe ; c’est le moyen d’éviter de piloter les yeux fermés.
Dans les départements de Guadeloupe, Martinique et La Réunion, les seuils de droit commun s’appliquent depuis 2023 pour la franchise en base, mais les règles de TVA ultramarines comportent des particularités territoriales. Une vérification au cas par cas reste indispensable. Enfin, les entrepreneurs qui pensent changer de structure pour grandir ne doivent pas comparer seulement la TVA : les frais, les cotisations et la gestion comptable pèsent aussi dans la balance, comme le montre ce repère sur les charges mensuelles d’une SASU.
Le détail qui protège : une facture conforme et un suivi séparé des recettes évitent que la simplicité du régime ne devienne une galère administrative.
Un auto-entrepreneur doit-il facturer la TVA ?
Non, tant qu’il bénéficie de la franchise en base et reste sous les seuils applicables. Ses factures sont alors établies hors taxes avec la mention légale indiquant que la TVA n’est pas applicable.
Peut-on rester micro-entrepreneur après avoir dépassé le seuil de TVA ?
Oui. Le dépassement des seuils de franchise en base entraîne l’obligation de facturer la TVA, mais il ne fait pas perdre automatiquement le régime micro-entrepreneur. Les plafonds du régime micro sont distincts.
Que faire le jour où le seuil majoré de TVA est dépassé ?
Il faut appliquer la TVA aux opérations réalisées à compter de ce jour, demander un numéro de TVA intracommunautaire au SIE, mettre à jour les factures et accomplir les déclarations de TVA requises.
Peut-on récupérer la TVA sur ses achats en franchise en base ?
Non. La TVA payée sur les achats professionnels reste une charge lorsque l’entreprise est sous franchise. La déduction devient possible lorsqu’elle est soumise à la TVA, sous réserve des règles de déductibilité.


